Diagnostic gratuit
Est-ce qu’une femme seule peut faire une PMA en Espagne ?
Jusqu’à quel âge peut-on faire une FIV à l’étranger ?
Ma situation n’est pas prise en charge en France. Est-ce que l’étranger change quelque chose ?
Peut-on être remboursé par la Sécurité sociale pour une PMA à l’étranger ?
Est-ce que ce diagnostic engage à quelque chose ?
Qu’est-ce que Nowa et comment pouvez-vous m’aider dans mon parcours de PMA ?
Mon diagnostic (1min)
Devrais-je partir à l'étranger pour ma PMA ?
La réponse varie selon votre situation. Si vous attendez un don d'ovocytes en France depuis plus d'un an, si votre prise en charge a été refusée ou arrêtée, si vous avez dépassé 43 ans, ou si votre situation n'est pas couverte par la législation française, une PMA à l'étranger peut être une option réaliste. Ce n'est pas une décision à prendre à la légère, mais elle mérite d'être sérieusement évaluée plutôt qu'écartée par manque d'information.
La PMA à l'étranger est-elle faite pour moi ?
C'est la question que se posent des milliers de patients français chaque année. La réponse dépend de plusieurs facteurs : votre situation personnelle et médicale, votre âge, le traitement envisagé, et ce que la législation française permet ou non dans votre cas. Ce diagnostic est conçu pour vous donner une réponse honnête et personnalisée en moins d'une minute, sans jargon médical et sans engagement.
Qui peut faire une PMA à l'étranger ?
En Espagne, au Portugal et en République Tchèque, l'accès à la PMA est ouvert aux femmes seules, aux couples de femmes et aux couples hétérosexuels. Il n'existe pas d'âge légal maximum comme en France, où la prise en charge s'arrête à 43 ans. Les principales raisons qui poussent les patients français à se tourner vers l'étranger sont les délais d'attente, les techniques non accessibles en France comme le DPI ou la méthode ROPA, et l'accès au don de gamètes sans liste d'attente.
Diagnostic PMA à l'étranger : comment ça fonctionne ?
Ce diagnostic analyse votre situation en quelques questions : votre profil, votre âge, votre parcours en France et le traitement éventuellement envisagé. Il applique ensuite une logique de compatibilité basée sur les législations en vigueur en Espagne, au Portugal et en République Tchèque. Le résultat est immédiat, gratuit et sans engagement. Si la PMA à l'étranger est une option pour vous, il vous indique les prochaines étapes concrètes.
PMA à l'étranger après 43 ans : est-ce encore possible ?
En France, la prise en charge par la Sécurité sociale s'arrête à 43 ans pour les traitements de FIV. À l'étranger, la situation est différente : les cliniques espagnoles et portugaises accompagnent généralement les patientes jusqu'à 50 ans, parfois au-delà selon l'état de santé. Au-delà de 43 ans, le don d'ovocytes est quasi systématiquement recommandé — et c'est précisément là que l'étranger offre un avantage décisif, avec des délais d'accès de 1 à 3 mois contre 24 mois en France.
Éligibilité PMA à l'étranger : ce que votre situation change
Chaque situation est différente. Une femme seule, un couple de femmes, un couple hétérosexuel après des échecs répétés ou un refus de prise en charge en France n'auront pas le même parcours ni les mêmes options. Ce qui est constant : l'étranger offre souvent un accès plus rapide, plus ouvert et parfois moins coûteux à des traitements équivalents en qualité médicale. L'enjeu est de savoir si c'est le bon moment pour vous, et si votre situation spécifique le justifie.

